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L’Open Internet Project est heureux d’annoncer l’adhésion de Scaleway

L’Open Internet Project est heureux d’annoncer l’adhésion de Scaleway

L’Open Internet Project (OIP) est heureux d’annoncer l’adhésion de Scaleway  alors que Clever Cloud a pris la Présidence de l’OIP et décidé d’élargir les batailles aux problématiques concurrentielles du marché cloud.

L’Open Internet Project est heureux d’annoncer que Scaleway a adhéré à l’association ! Alors que Clever Cloud a pris la Présidence de l’OIP et décidé d’élargir les batailles aux problématiques concurrentielles du marché cloud, Scaleway a décidé de rejoindre l’association afin d’apporter son expertise notamment sur le volet cloud, et de soutenir les actuelles et futures actions de l’OIP.  

Scaleway aide les développeurs et les entreprises à créer, déployer et scaler des applications sur tout type d’infrastructure depuis 1999. Situé à Paris, Amsterdam et Varsovie, l’écosystème Scaleway est utilisé par plus de 25 000 entreprises qui choisissent la redondance multi-AZ et multi-région, l’expérience développeur sans friction, les datacenters neutres en carbone et les outils natifs de Scaleway pour gérer leurs architectures multi-cloud. Avec ses offres entièrement managées pour les architectures serverless, la conteneurisation ou le bare metal, Scaleway apporte le choix au cloud. L’entreprise permet aux entreprises de choisir le lieu de stockage des données de leurs clients, l’architecture qui répond à leurs besoins et d’évoluer de manière responsable.

« Je suis très heureux et honoré que Scaleway place sa confiance dans notre association, et de pouvoir mener dès à présent nos combats aux côtés de cette entreprise française emblématique du cloud ! C’est l’un des acteurs majeurs dans ce domaine en France, nos analyses de marché – et de ses dysfonctionnements – sont convergentes, nous allons pouvoir ensemble promouvoir l’importance d’une industrie européenne souveraine du cloud ! »
se réjouit Quentin Adam
CEO de Clever Cloud et Président de l'OIP
“L'adoption des technologies cloud, qui sous-tendent dorénavant la numérisation de nos économies et de nos sociétés, va littéralement exploser en Europe d'ici 2030. Parce que nous nous battons pour nos clients, développeurs et décideurs IT dans les entreprises, pour leur liberté de choix dans des conditions financières soutenables, leur indépendance et leur résilience tech : nous sommes très heureux de rejoindre l'OIP pour promouvoir l'existence d'un environnement concurrentiel loyal, équilibré. Le tout pour permettre à l'écosystème cloud européen d'exprimer son potentiel compétitif et son excellence technologique sans craindre d'abus de positions dominantes ou de pratiques anticoncurrentielles à large échelle.”
Yann Lechelle
CEO de Scaleway

 

Tous les membres de l’OIP souhaitent la bienvenue à Scaleway et sont heureux de poursuivre leurs actions ensemble !

Contacts:

Léonidas Kalogeropoulos, Délégué Général : +33607315126 –  l.k@openinternetproject.eu

Anaïs Strauss, Chargée de mission :+33757503010 – anais.strauss@openinternetproject.eu

26, rue de l’Université • 75007 Paris
+33 (0)1 53 45 91 91

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Quentin Adam, CEO de Clever Cloud, devient le nouveau Président de l’Open Internet Project


Quentin Adam, CEO de Clever Cloud, devient le nouveau Président de l’Open Internet Project

L’association Open Internet Project (OIP), qui regroupe à ce jour treize organisations et entreprises européennes du numérique, est heureuse d’annoncer l’élection àl’unanimité de Quentin Adam, CEO de Clever Cloud, au mandat de Président de l’association

Quentin Adam a présenté les sujets qu’il souhaite tout particulièrement mettre en avant sous sa présidence, qui ont tous été accueillis très favorablement par l’ensemble des membres. L’OIP confirme ainsi sa détermination à favoriser une concurrence réellement libre et non faussée dans les marchés du numérique, respectueuse des valeurs et des lois européennes, et élargira ses actions au bénéfice de la protection des intérêts et des droits des consommateurs, ainsi que ceux des acteurs de l’économie numérique et de la création

 

« Je suis honoré et heureux que les membres de l’OIP aient placé leur confiance en moi. Cela fait maintenant plusieurs années que je suis avec grand intérêt les actions de l’OIP, et plus d’un an que Clever Cloud y a adhéré. L’OIP est une association au rôle décisif dans le paysage numérique européen : c’est une association totalement indépendante des GAFAM, qui a une liberté d’agir déterminante pour pouvoir mener à bien ses batailles. Je veux remercier et féliciter les précédents présidents pour les succès obtenus par l’OIP, notamment par leurs victoires dans des actions importantes menées auprès de la Commission européenne. Ensemble avec son Délégué général, Léonidas Kalogeropoulos, nous sommes pleinement mobilisés et engagés dans la poursuite de nos actions, car l’OIP est destinée à s’agrandir et à prendre de l’ampleur dans les mois à venir.»
souligne Quentin Adam
CEO de Clever Cloud et Président de l'OIP

 

Le nouveau Président de l’OIP souhaite tout particulièrement sensibiliser les pouvoirs publics et acteurs économiques aux pratiques anticoncurrentielles et à leurs effets, en mettant en lumière les dysfonctionnements du marché et les atteintes aux lois antitrust, afin de permettre aux acteurs alternatifs de se développer dans des conditions plus loyales et équitables.

 

« Je suis très heureux que Quentin Adam ait pris la tête de notre association, car il partage totalement les valeurs que nous défendons depuis presque 10 ans d’existence. C’est un entrepreneur engagé, qui a la ténacité nécessaire pour poursuivre notre combat pour que nos lois s’appliquent aux géants d’Internet, et pour refuser toute indulgence à ceux qui, au contraire, cherchent à nous imposer leurs lois.»
se réjouit Léonidas Kalogeropoulos
Délégué Général de l’OIP

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L’OIP se félicite de l’adoption du DMA, étape cruciale vers la régulation des géants de la Tech !

L’OIP se félicite de l’adoption du DMA, étape cruciale vers la régulation des géants de la Tech !

L’Open Internet Project (OIP), association européenne d’organisations et d’industriels européens du numérique, se félicite de l’accord trouvé par le trilogue le jeudi 24 mars 2022 sur le règlement Digital Markets Act (DMA)

L’OIP se félicite de l’accord trouvé par le trilogue le jeudi 24 mars 2022 sur le règlement DMA, et constate avec satisfaction que la législation relative aux marchés numériques en Europe va enfin entrer dans une nouvelle ère.

« L’accord sur le DMA est un progrès significatif, dont nous nous réjouissons. Grâce à ce nouveau règlement, les règles européennes encadrant les GAFAM seront beaucoup plus strictes, notamment avec la reconnaissance de la notion de gatekeeper, et permettront aux solutions alternatives européennes – souvent les toutes premières victimes des pratiques anticoncurrentielles – de se développer dans des conditions plus saines ! »
souligne Léonidas Kalogeropoulos
Délégué Général

 

Alors que le marché digital européen est dominé par quelques acteurs monopolistiques, le DMA est la promesse d’une concurrence plus dynamique, ouverte et saine, devant permettre aux entreprises numériques innovantes de se développer dans des conditions plus équitables.

Le DMA vise tout particulièrement les gatekeepers, c’est-à-dire les « contrôleurs d’accès ». Pour rappel, il s’agit d’entreprises digitales en position dominante et qui contrôlent notamment l’accès de leurs utilisateurs aux services d’entreprises tierces. Reconnaître leur position clé est déterminant pour pouvoir les réguler en tant que telle.

Les gatekeepers agissent en effet comme régulateurs du marché, ils imposent souvent des barrières à l’entrée, et ignorent nos lois européennes existantes. L’OIP se réjouit tout particulièrement que l’entrée en vigueur du DMA puisse permettre de rendre en cas d’abus, les sanctions à l’encontre de ces gatekeepers plus contraignantes et dissuasives qu’auparavant.

Cependant, l’OIP souligne qu’il reste des points de vigilance, notamment sur la rapidité d’application du texte ainsi que l’utilisation des mesures conservatoires. La rédaction finale (article 22) ne semble en effet pas avoir pris en compte les amendements du Parlement, visant à rendre les standards d’application des mesures conservatoires mieux adaptés à leur utilisation effective. L’OIP rappelle à cet égard que le succès du DMA passera nécessairement par la capacité des instances européennes à le faire respecter dans des délais courts et, au besoin, avec des sanctions dissuasives.

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Publication d’un courrier sur la décision du Trilogue de ne pas conserver la version du Parlement européen de l’article 22 du DMA sur les mesures conservatoires

Publication d'un courrier sur la décision du Trilogue de ne pas conserver la version du Parlement européen de l'article 22 du DMA sur les mesures conservatoires

L’Open Internet Project a recueilli des informations convergentes qui indiquent que la Commission européenne et le Conseil européen seraient en passe de rejeter l’article 22 du Digital Market Act tel qu’adopté par le Parlement européen en décembre 2021 sur les mesures conservatoires.

Alors que le Trilogue du DMA touche à sa fin, l’association Open Internet Project (OIP) souhaite exprimer sa plus vive inquiétude au regard des informations que nous avons recueillies, indiquant toutes que la version de compromis de l’article 22 du texte final du DMA comprendrait la proposition d’origine de la Commission européenne, et ne tiendrait donc pas compte du texte adopté par le Parlement européen, visant à modifier le standard des mesures conservatoires.

En effet, l’article 22, tel que proposé par la Commission européenne, exige que les mesures conservatoires ne pourraient être applicables que si le préjudice qu’il s’agit de prévenir est « irréparable ». Cependant, avec cette exigence, les standards de mise en œuvre des mesures provisoires se révèlent trop élevés, de telle sorte que cette mesure – rédigée de façon identique à l’article 8 du règlement (CE) N° 1/2003 – est et restera inapplicable.

Le fait que les mesures provisoires n’aient été appliquées dans le numérique qu’une seule fois en 19 ans en témoigne, et l’OIP œuvre depuis 4 ans avec constance pour que cette rédaction évolue !

Face aux abus de position dominante des géants d’internet, dont souffrent des pans entiers de l’économie numérique européenne, la problématique de l’urgence face aux menaces d’éviction de marché est primordiale, et exige raccourcissement des délais des procédures. Le temps est l’allié des monopoles et l’ennemi des entreprises européennes qui souffrent des abus de position dominante des géants américains et demain potentiellement de nouveaux géants mondiaux qui développent de nouvelles pratiques abusives.

Afin de ne pas laisser les entreprises européennes, en particulier dans le monde très rapide du numérique, subir des pratiques d’éviction de marché, sans avoir d’autre solution que d’attendre durant des années que les procédures contentieuses arrivent à leur terme, il est impératif de réformer l’article 22 du règlement DMA en adoptant la version du Parlement européen qui vise à remplacer la condition de dommage « irréparable » par « immédiat » !

C’est le sens du vote intervenu le 15 décembre 2021 au parlement européen, et l’industrie numérique européenne ne pourrait pas comprendre que ce vote soit récusé par le trilogue sur cet enjeu vital pour son avenir.

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Google Analytics : l’OIP appelle l’État à accompagner la transition vers les solutions européennes

Google Analytics : l'OIP appelle l'État à accompagner la transition vers les solutions européennes.

L’Open Internet Project (OIP) accueille avec satisfaction l’exigence de la CNIL de cesser d’utiliser la solution de mesure d’audience Google Analytics en raison du transfert de données personnelles vers les États-Unis, et se félicite que des solutions alternatives européennes victimes d’abus de position dominante puissent ainsi gagner en visibilité et se développer.

L’argumentation juridique de la CNIL étant valable pour nombre d’autres outils numériques américains, l’association appelle les autorités publiques à saisir cette chance pour aider les responsables de traitement à identifier les solutions alternatives européennes, et à accompagner la transition vers des solutions souveraines respectueuses du droit européen.

La décision de la CNIL d’interdire l’utilisation de Google Analytics est une conséquence directe de l’arrêt « Schrems II » de la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) du 16 juillet 2020. Il permet à l’autorité française de rappeler avec fermeté que dans l’espace numérique européen, il n’est pas optionnel de respecter le droit européen. La CNIL fait comprendre que ce droit est hélas constamment violé lorsque des acteurs exportent des données personnelles des Européens vers les USA en dépit de l’annulation du Privacy Shield, qui avait lui-même suivi l’annulation du Safe Harbor. Elle rappelle donc l’importance primordiale d’identifier, adopter et développer des alternatives européennes qui évitent de tels transferts illicites.

Comme l’ont rappelé plusieurs fois les autorités judiciaires, le régime juridique des États-Unis n’est pas suffisamment protecteur des droits des internautes européens et de la sécurité de leurs données. C’est la responsabilité de tous de protéger ces données. L’analyse implacable de la CNIL concernant l’utilisation de Google Analytics s’appliquera donc avec les mêmes effets pour toute une série d’outils et de services non-Européens utilisés le plus souvent sous l’effet de positions dominantes qui s’assoient sur des comportements illicites.

La décision de la CNIL d’obliger à utiliser d’autres solutions que Google Analytics, et à ne plus exporter de données personnelles vers les États-Unis, est donc une chance importante que les pouvoirs publics et les entrepreneurs européens doivent saisir ensemble pour adopter, promouvoir et construire les solutions qui renforcent l’autonomie stratégique européenne dans l’espace numérique. Ces solutions existent en matière d’analyse d’audience comme dans bien d’autres domaines technologiques, et d’autres solutions naîtront et se développeront. Les entrepreneurs font leur part, et l’État doit développer une stratégie active pour aider à l’émergence de ces solutions européennes et favoriser leur visibilité et leur adoption avec un plan d’accompagnement à la transition.

"Cette décision fondée sur une argumentation juridique incontestable doit nous conduire collectivement à offrir une meilleure écoute et visibilité aux solutions européennes d'ores et déjà existantes, qui souffrent de pratiques sans foi ni loi qui déséquilibrent totalement le marché. L'État ne peut pas manier que le bâton, et doit donc aussi aider les alternatives européennes à se faire connaître, et aider les entreprises à les adopter. L’OIP sollicitera les autorités publiques compétentes dans les prochaines semaines pour structurer ce plan d’accompagnement. »
Léonidas Kalogeropoulos, Délégué Général de l’OIP.

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La condamnation de Google par l’ADLC, première étape importante de restitution aux médias digitaux de près de 1 milliard d’euros par an de publicité digitale

La condamnation de Google par l’ADLC, première étape importante de restitution aux médias digitaux de près de 1 milliard d'euros par an de publicité digitale.

La condamnation de Google par l’ADLC est une première étape importante pour rendre aux médias présents sur internet près de 1 milliard d’euros par an de publicité digitale dont ils sont abusivement privés.

La condamnation à 220 millions d’euros de Google par l’Autorité de la concurrence pour avoir accordé un traitement préférentiel à ses propres services d’intermédiation et de gestion d’enchères publicitaires met en lumière que la part de marché de Google et Facebook sur le marché de la publicité digitale atteint près de 75% pour seulement 30% de l’audience alors que la part d’audience des médias présents sur internet (Le Figaro, Les Echos, TF1, M6, BFM, RTL, France Info, etc.) est de 25% pour seulement 10% de part de marché.

En effet, les médias sont les victimes collatérales du système concurrentiel biaisé par lequel Google a capté une part dominante du marché publicitaire digital, lui permettant d’utiliser le contenu, l’audience et les données des médias pour capter la valeur sur ce marché et privilégier ses propres inventaires (espaces publicitaires).

Ainsi, sur un marché d’environ 8 milliards d’euros par an, cela signifie qu’en privilégiant ses propres espaces publicitaires (Youtube, Google Search, etc.), Google parvient par ses multiples conflits d’intérêt et ses pratiques d’auto-préférences à détourner une part importante du marché publicitaire digital au détriment des médias traditionnels.

C’est entre 800 millions et 1 milliards d’euros qui doivent être redirigés du duopole (Google et Facebook) vers d’autres bénéficiaires naturels des campagnes digitales des annonceurs. La décision de l’ADLC est une décision déterminante comme première étape pour permettre ce rééquilibrage.

En effet, les remèdes que Google s’est engagé à mettre en œuvre vont pouvoir lever les barrières anticoncurrentielles qui pénalisaient les acteurs concurrents de Google sur le marché de la publicité digitale.

« L’Open Internet Project se félicite que des acteurs alternatifs de la publicité digitale puissent se développer, permettant aux médias français et européens de s’appuyer sur des opérateurs indépendants qui auront à cœur d’irriguer la presse et l’audiovisuel d’une manne publicitaire numérique dont ils étaient abusivement privés. L’OIP suivra avec attention le respect de ces remèdes devant assurer l’émergence d’acteurs indépendants de l’adtech en France et en Europe »
Léonidas Kalogeropoulos, Délégué Général de l’OIP.

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Mesures conservatoires : L’OIP se félicite de la volonté de Madame Vestager de vouloir désormais les utiliser dans le cadre de la réforme du droit de la concurrence européen

L’OIP se félicite de la volonté de Madame Vestager de vouloir désormais utiliser les mesures conservatoires dans le cadre de la réforme du droit de la concurrence européen.

L’association Open Internet Project (OIP) se félicite de la volonté affichée de Margrethe Vestager, Vice-Présidente de la Commission européenne et Commissaire européenne à la concurrence, de réformer le droit de la concurrence de l’Union européenne, et d’en faire une « priorité majeure ».

L’association Open Internet Project (OIP) se félicite de la volonté affichée de Margrethe Vestager, Vice-Présidente de la Commission européenne et Commissaire européenne à la concurrence, de réformer le droit de la concurrence de l’Union européenne, et d’en faire une « priorité majeure », et lui apporte tout son soutien pour ce projet ambitieux. 

L’un des trois axes principaux de travail est le recours à des mesures conservatoires.  

Depuis plus de deux ans, l’OIP s’engage pour que les mesures conservatoires soient rendues opérationnelles au niveau européen, car elles pourraient permettre à la Commission européenne d’interrompre rapidement des abus de position dominante, sans être obligée d’attendre plusieurs  années la fin de l’instruction au fond. 

Pour rendre ces mesures opérationnelles, il faudrait qu’elles puissent être prononcées en cas de risque de « dommage immédiat » à la concurrence, et non pas de risque de « dommage irréparable », comme cela est prévu par l’article 8 du règlement (CE) n°1/2003 du Conseil relatif à la mise en œuvre des règles de concurrence prévues aux articles 81 et 82 du traité. 

Le standard d’exigence actuel rend les mesures conservatoires très difficilement applicables, et elles n’ont de fait été quasiment jamais appliquées depuis 15 ans. 

« Alors que le temps est l’allié des monopoles et de leurs abus, l’Open Internet Project soutient l’initiative de la Commission européenne et salue la volonté de Madame Vestager de se doter du levier efficace des mesures conservatoires sur le marché numérique européen »
Léonidas Kalogeropoulos, Délégué Général de l’OIP.

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Nomination de Margrethe Vestager : l’OIP félicite la nouvelle Vice-Président en charge du Numérique de la Commission et Commissaire à la concurrence sous la présidence d’Ursula von der Leyen

L'OIP félicite Margrethe Vestager, nommée Vice-Président en charge du Numérique de la Commission et Commissaire à la concurrence sous la présidence d’Ursula von der Leyen.

L’association Open Internet Project (OIP) se félicite de la nomination de Madame Margrethe Vestager en sa qualité de Vice-Présidente chargée du Numérique et de Commissaire européenne à la concurrence. 

L’association Open Internet Project (OIP) se félicite de la nomination de Madame Margrethe Vestager en sa qualité de Vice-Présidente chargée du Numérique et de Commissaire européenne à la concurrence. 

Madame Vestager s’est toujours montrée très impliquée dans les différents dossiers de concurrence que l’OIP a pu traiter avec elle, visant à combattre les abus de position dominante des géants du net, et tous les membres de l’association saluent unanimement sa détermination et son courage.

Les récentes annonces de 50 procureurs des États-Unis, instruisant l’ouverture d’une enquête antitrust contre Google, accusé de dominer tous les aspects de la publicité et de la recherche sur Internet, donnent raison aux actions engagées de la Commissaire européenne. Elles démontrent aussi que celles-ci n’ont jamais été « anti-américaines » mais qu’elles sont bien le fruit d’une analyse lucide de la nécessité pour tous les consommateurs d’assurer les conditions d’une libre concurrence et d’un libre choix sur Internet. 

Alors que les membres de l’OIP constatent avec regret que différentes pratiques anticoncurrentielles de géants du net persistent en Europe, tout l’OIP est prêt à travailler étroitement avec Margrethe Vestager ces cinq prochaines années, afin de rendre la concurrence sur le marché numérique européen plus saine et équilibrée. 

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L’OIP condamne l’annonce de Google qui veut faire payer ses concurrents pour être mis en avant comme moteur de recherche par défaut sur Android​

L’OIP condamne l’annonce de Google qui veut faire payer ses concurrents pour être mis en avant comme moteur de recherche par défaut sur Android.

L’association Open Internet Project (OIP), plaignante formelle dans l’affaire Android, condamne les récentes annonces de Google, voulant mettre aux enchères la place de moteur de recherche par défaut sur Android.

L’association Open Internet Project (OIP), plaignante formelle dans l’affaire Android, condamne les récentes annonces de Google, voulant mettre aux enchères la place de moteur de recherche par défaut sur Android, obligeant ainsi leurs concurrents à faire une offre payante pour être mis en avant sur les smartphones et tablettes Android. 

En juillet 2018, la Commission européenne a infligé une amende de 4,3 milliards d’euros à Google pour avoir abusé de sa position dominante sur le système d’exploitation Android en pré-installant Google Search comme moteur de recherche par défaut. La Commission a obligé Google à mettre un terme à cette vente liée illégale d’Android et de Google Search en permettant aux utilisateurs de choisir des moteurs de recherche tiers.  Compte tenu de l’obligation de Google de mettre fin à l’abus, l’OIP condamne le fait que Google s’attend désormais à ce que ses concurrents paient pour être trouvables et sélectionnables par les utilisateurs, car cela ne fait qu’échanger un comportement abusif contre un autre et continue ainsi à priver les consommateurs d’un choix réel et à fausser la concurrence. 

Le groupe d’experts de la Commission européenne sur les marchés numériques a indiqué de manière convaincante que lorsque, comme dans l’affaire Android, « l’autoréférencement a permis à la filiale d’une plate-forme d’améliorer sensiblement sa position sur le marché par rapport à ses concurrents, (…) les mesures correctives pourraient inclure un élément de substitution. Afin de permettre à des concurrents autrefois désavantagés de reprendre des forces, il peut être nécessaire, par exemple, de compenser leur visibilité réduite ou leur manque d’accès aux données dans le passé. »[1]Le mécanisme proposé par Google fait le contraire. Au lieu de rétablir la concurrence et d’uniformiser les règles du jeu, le système d’enchères proposé oblige les services de recherche concurrents à offrir une grande partie de leur chiffre d’affaires à Google, alors que Google Search bénéficie d’une pré-installation gratuite depuis de nombreuses années et que tout paiement futur ne serait qu’une comptabilité interne de Google « d’une poche à une autre ». Un mécanisme qui s’attend à ce que les concurrents paient pour être traités équitablement n’améliore pas la situation pour qui que ce soit d’autre que Google, et encore moins pour réparer le grave préjudice causé à la concurrence par l’abus de position dominante identifié.

Dans ce contexte, l’OIP rappelle que les entreprises numériques européennes, porteuses d’innovations, apportent le pluralisme et la liberté de choix aux 500 millions de consommateurs européens, et que toute tentative de restreindre cette liberté doit être traitée rapidement et efficacement.

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L’OIP rappelle que Google reste le seul bénéficiaire des encarts spéciaux de comparaison de prix, causant un dommage concurrentiel grave

L’OIP rappelle que Google reste le seul bénéficiaire des encarts spéciaux de comparaison de prix, causant un dommage grave à la concurrence et aux consommateurs européens.

En réaction aux commentaires du Directeur Général de la DG COMP Johannes Laitenberg sur la mise en conformité de Google avec la décision de la Commission Européenne dans l’affaire Google Shopping, l’OIP souligne l’importance de cette décision et de sa mise en conformité.

En réaction aux commentaires du Directeur Général de la DG COMP Johannes Laitenberg sur la mise en conformité de Google avec la décision de la Commission Européenne dans l’affaire Google Shopping lors de la Conférence annuelle du ICN[1], l’Open Internet Project (OIP) souligne l’importance de cette décision et de sa mise en conformité, car il s’agit de précédents historiques pour le marché numérique Européen.

 Dans ce contexte, les membres de l’OIP rappllent que : 

  1. Aujourd’hui, 23 mois après la décision de la Commission Européenne, Google reste l’unique bénéficiaire des encarts spéciaux de comparaison de prix, puisque Google est le seul autorisé à compiler, diffuser et monétiser ces espaces, qui permettent de comparer les produits et les prix sur les pages de recherche naturelle. 
  2. En diffusant les encarts spéciaux de prix de Google en haut de toutes les pages de résultats pertinents, au-dessus des autres services de comparaison plus adéquats, Google continue à se préserver l’exclusivité du marché des services de comparaisons d’achat. Réserver les encarts spéciaux de comparaison de prix de Google à Google ne représente pas une égalité de traitement.
  3. Puisque les encarts spéciaux de comparaison de prix de Google ne représentent pas les meilleurs prix, les consommateurs européens surpayent des milliers de produits chaque jour. 
  4. En causant un préjudice grave à la concurrence et aux consommateurs européens, le comportement de Google n’est donc ni en conformité avec la décision de la Commission européenne, ni positif pour qui que ce soit à part Google lui-même. 

Veuillez trouver ici le lien vers l’étude Grant Thornton sur le cas européen de Google Shopping, et ici le lien vers la lettre ouverte adressée à la Commissaire Vestager signée par les principaux comparateurs de prix en ligne. 

 

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